Généralités & Histoire
Saint-Martin partage son territoire entre la France et les Pays-Bas. Anguilla a fait une révolution pour ne pas dépendre de Saint-Kitts. Quant à Saint-Barthélemy, elle a appartenu pendant près d’un siècle à la Suède, ce qui explique pourquoi son port principal porte le nom d’un roi scandinave.
Aujourd’hui, ces trois voisines attirent une clientèle internationale et cultivent chacune une personnalité bien affirmée. Mais avant les villas, les hôtels et les yachts, il y eut des peuples amérindiens, des salines, des plantations, des pêcheurs, des marchands et des personnes réduites en esclavage, sans oublier quelques épisodes politiques franchement inattendus.
Et si l’on remonte encore un peu plus loin, on découvre que ces trois îles n’en formaient autrefois qu’une seule. Décidément, ce petit coin des Caraïbes a beaucoup à raconter.
Comment Saint-Martin, Anguilla et Saint-Barthélemy se sont-elles formées ?
Il faut remonter environ 20 000 ans en arrière, à la dernière période glaciaire. À cette époque, une quantité considérable d’eau était emprisonnée dans les grandes calottes glaciaires. Le niveau des océans se trouvait plus de 100 mètres au-dessous de son niveau actuel.
Saint-Martin, Anguilla et Saint-Barthélemy reposent sur un même plateau sous-marin peu profond, appelé le banc d’Anguilla. Lorsque la mer était beaucoup plus basse, de vastes portions de ce plateau étaient émergées et reliaient les terres que nous connaissons aujourd’hui.
Autrement dit, il y a 20 000 ans, on pouvait rejoindre Anguilla depuis Saint-Martin à pied. Aujourd’hui, une croisière en catamaran est tout de même une façon plus agréable de passer d’une île à l’autre !
La remontée progressive des océans, après la dernière glaciation, a submergé les terres basses et isolé les trois îles.
Une même origine, des paysages très différents
Saint-Martin et Saint-Barthélemy présentent des reliefs rocheux hérités d’une histoire géologique complexe, marquée notamment par un volcanisme ancien et des transformations tectoniques. Anguilla, beaucoup plus plate, est largement constituée de formations calcaires marines. Son point culminant atteint seulement quelque 65 mètres.
Voilà pourquoi ces trois voisines ont des silhouettes si différentes : collines et petites montagnes à Saint-Martin et Saint-Barthélemy, plateaux bas et côtes calcaires à Anguilla.
LE SAVIEZ-VOUS ? Le banc d’Anguilla est aussi un territoire biologique. Ses eaux peu profondes abritent récifs, herbiers marins et habitats essentiels pour de nombreuses espèces. Les frontières politiques sont récentes à l’échelle de la géologie. Les poissons, eux, ne semblent toujours pas très concernés.
Et l’histoire des hommes commence bien avant l’apparition de ces frontières.
Pourquoi Saint-Martin est-elle partagée entre la France et les Pays-Bas ?
Saint-Martin possède une particularité rare : cette île d’environ 87 km² est partagée entre deux territoires relevant de deux États européens. Au nord, Saint-Martin est une collectivité d’outre-mer française. Au sud, Sint Maarten est un pays autonome au sein du Royaume des Pays-Bas.
Le traité de Concordia, ou l’art de partager une île
En 1648, Français et Néerlandais concluent un accord connu sous le nom de traité de Concordia. Il organise leur coexistence sur l’île et devient la référence historique du partage territorial.
Mais l’origine exacte du tracé a donné naissance à une légende beaucoup plus amusante. Selon la tradition, un Français et un Néerlandais seraient partis à pied, chacun dans une direction opposée, afin de faire le tour de l’île. Leur point de rencontre aurait déterminé la frontière.
Le Français aurait parcouru une plus grande distance, ce qui expliquerait pourquoi la partie française est plus étendue. Certaines versions ajoutent que le Français avait bu du vin, tandis que le Néerlandais avait préféré une boisson plus forte. Une explication qui en dit probablement davantage sur les plaisanteries nationales que sur la géographie.
LE SAVIEZ-VOUS ? L’histoire des deux marcheurs relève de la légende, pas d’une méthode de délimitation historiquement démontrée. Le partage est réel, mais certains secteurs frontaliers ont fait l’objet de discussions diplomatiques jusqu’à l’époque contemporaine. On peut donc partager une île pendant près de quatre siècles et continuer à discuter de l’endroit exact où passe la frontière.
Deux administrations, mais une histoire largement commune
La frontière terrestre n’a pas toujours constitué une séparation forte dans la vie quotidienne. Familles, commerçants et travailleurs ont longtemps circulé entre les deux parties. Les langues, les traditions et les activités économiques se sont développées dans un espace insulaire commun.
Le français et le néerlandais sont des langues officielles dans leurs territoires respectifs, mais l’anglais occupe une place majeure dans la vie quotidienne, des deux côtés de l’île. Cette prédominance s’explique par l’histoire des populations et les échanges régionaux.
À Saint-Martin, les appartenances culturelles ne se lisent donc pas simplement sur une carte politique. Pour comprendre comment cette société s’est formée, il faut aussi regarder du côté des salines, des plantations et de l’histoire de l’esclavage.
Pourquoi Saint-Barthélemy a-t-elle appartenu à la Suède ?
Saint-Barthélemy est aujourd’hui associée à une certaine idée du luxe, aux yachts et aux villas discrètement installées sur les collines. Mais son histoire réserve une surprise : pendant près d’un siècle, cette petite île des Antilles a appartenu au royaume de Suède.
Tout commence en 1784, lorsque Louis XVI conclut un accord avec le roi Gustave III. La France cède Saint-Barthélemy à la Suède, qui accorde en contrepartie des avantages commerciaux aux Français dans le port de Göteborg.
L’île ne possède ni les ressources agricoles ni les conditions climatiques qui ont fait la fortune des grandes colonies sucrières. Son relief est accidenté, les terres cultivables limitées et l’eau douce relativement rare. En revanche, elle dispose d’un atout majeur : un port naturel bien situé sur les routes commerciales des Petites Antilles.
Gustavia, le port franc des Caraïbes
Les Suédois développent le port du Carénage, rebaptisé Gustavia en hommage au roi Gustave III, et lui accordent le statut de port franc. Les marchandises peuvent y transiter avec des avantages douaniers. Des négociants de différentes nationalités s’y installent et les navires marchands fréquentent ses quais.
À la fin du XVIIIe siècle et au début du XIXe, Gustavia devient un carrefour commercial important, profitant notamment des guerres qui opposent les puissances européennes. La neutralité suédoise constitue un avantage pour les échanges, licites ou non, entre les colonies.
Cette prospérité ne dure pas éternellement. Avec le retour de la paix et la transformation des échanges internationaux, le rôle commercial de Gustavia décline. En 1878, l’île redevient française.
LE SAVIEZ-VOUS ? Le nom de Gustavia n’est pas le seul héritage suédois. La ville conserve des vestiges de fortifications et des traces de son ancien urbanisme colonial. Aujourd’hui, on se rend à Saint-Barth pour profiter d’un petit coin de France, alors que sa principale ville porte toujours le nom d’un roi de Suède.
Une histoire suédoise qui ne se résume pas au commerce
Il serait trompeur de raconter cette période uniquement comme une aventure de marchands scandinaves sous les tropiques. Saint-Barthélemy était aussi une société esclavagiste. Des personnes d’origine africaine y étaient réduites en esclavage, notamment dans les activités domestiques, portuaires et commerciales.
La Suède a participé à ce système colonial et à l’économie de la traite, une réalité longtemps peu présente dans les récits populaires sur l’île. L’esclavage y est aboli en 1847, un an avant l’abolition française de 1848.
Saint-Barthélemy porte donc une histoire bien plus complexe que son image actuelle ne le laisse supposer : une petite île française, devenue suédoise, transformée en port international, puis revenue à la France.
Comment Anguilla a-t-elle fait sa révolution ?
Anguilla possède une personnalité bien à elle. Plus plate que ses voisines, relativement aride, elle a longtemps vécu à l’écart des grandes routes économiques et politiques de la région. Son nom viendrait de sa forme allongée, évoquant celle d’une anguille.
Les populations amérindiennes qui l’habitaient bien avant les Européens lui connaissaient un autre nom : Malliouhana, souvent interprété comme une référence à un serpent de mer. Des vestiges archéologiques témoignent d’une présence humaine remontant à plusieurs millénaires.
Une colonie qui ne voulait plus dépendre de Saint-Kitts
Pendant la période britannique, Anguilla est administrativement associée à Saint-Kitts et Nevis, deux îles situées beaucoup plus au sud. Cette organisation suscite un profond mécontentement parmi les habitants, qui estiment leur île négligée par les autorités installées à Saint-Kitts.
En 1967, lorsque Saint-Kitts, Nevis et Anguilla deviennent un État associé au Royaume-Uni, les Anguillais refusent cette nouvelle organisation. Le 30 mai, ils expulsent les policiers venus de Saint-Kitts. Un gouvernement provisoire est constitué et les habitants affirment leur volonté de se séparer de Saint-Kitts. L’épisode prend rapidement le nom de révolution anguillaise.
Quand les Britanniques débarquent
Les négociations se compliquent et Anguilla proclame unilatéralement son indépendance en 1969. Le 19 mars de cette même année, des troupes britanniques débarquent sur l’île pour reprendre le contrôle de la situation.
L’intervention fait grand bruit, notamment parce que la petite île ne présente guère les caractéristiques d’une puissance militaire menaçante. Mais l’enjeu politique est réel : Anguilla refuse de revenir sous l’autorité de Saint-Kitts.
Après plusieurs années de discussions, elle est officiellement séparée de Saint-Kitts-et-Nevis en 1980. Aujourd’hui, Anguilla est un territoire britannique d’outre-mer, doté d’institutions locales, mais qui ne constitue pas un État indépendant.
LE SAVIEZ-VOUS ? Le 30 mai est célébré comme Anguilla Day, en souvenir de la révolution de 1967. Les Anguillais ne se battaient pas pour rompre avec le Royaume-Uni : ils voulaient surtout ne plus dépendre de Saint-Kitts. Une révolution pour rester britannique : voilà qui mérite sa place dans les curiosités politiques de la Caraïbe !
Cette révolution est devenue un élément majeur de l’identité anguillaise. Elle raconte l’attachement d’une petite population insulaire à son autonomie et à la possibilité de décider de son propre avenir.
De quoi vivaient les habitants de ces îles avant le tourisme ?
Avant de devenir des destinations touristiques internationales, Saint-Martin, Anguilla et Saint-Barthélemy vivaient dans un environnement où les ressources étaient limitées. Leurs terres relativement sèches et le manque d’eau douce ne favorisaient pas partout de grandes plantations sucrières, contrairement à d’autres îles des Antilles.
Mais elles possédaient une richesse parfois sous-estimée : la mer. Elle fournissait du poisson, permettait de commercer avec les îles voisines et offrait une ressource particulièrement recherchée pendant des siècles : le sel.
Le sel, cet ancien trésor des Caraïbes
Avant la généralisation de la réfrigération, le sel était indispensable à la conservation des aliments. À Saint-Martin, les grandes salines ont longtemps occupé une place essentielle dans l’économie. Le Great Salt Pond, près de Philipsburg, était l’un des principaux sites d’exploitation.
L’eau de mer y était concentrée par évaporation, puis le sel récolté et exporté par bateau. Cette activité demandait beaucoup de travail physique et mobilisait une main-d’œuvre dont une partie fut longtemps constituée de personnes réduites en esclavage.
Anguilla possédait également des salines, notamment autour de Road Bay et de Sandy Ground. À Saint-Barthélemy, où l’agriculture était contrainte par le manque d’eau, la navigation et le commerce entre les îles occupaient une place particulièrement importante.
À Anguilla, les bateaux sont une affaire sérieuse
La tradition maritime d’Anguilla possède une particularité : les courses de voiliers traditionnels y occupent une place majeure dans la culture populaire. Le boat racing est généralement considéré comme le sport national de l’île.
Les équipages s’affrontent sur des embarcations à voile conçues pour naviguer dans les eaux locales. Les compétitions donnent lieu à des rassemblements populaires où chaque bateau possède ses supporters.
LE SAVIEZ-VOUS ? À Anguilla, une course de voiliers traditionnels peut susciter autant de passion qu’un grand match de football ailleurs. Les régates ne sont pas seulement un spectacle pour les visiteurs : elles font partie de l’identité de l’île. On comprend mieux pourquoi, dans ces parages, il vaut mieux éviter de critiquer le bateau du voisin.
Bien avant les Européens, des marins sillonnaient déjà ces eaux
Cette culture maritime remonte bien plus loin que la période coloniale. Des fouilles archéologiques réalisées à Saint-Martin ont révélé des traces d’occupation humaine datant de plusieurs millénaires. À la Baie Orientale, des archéologues ont découvert des campements amérindiens, des outils en pierre, en coquillage ou en corail et des traces de préparation alimentaire.
À Anguilla, les recherches ont montré que les populations précolombiennes entretenaient déjà des échanges avec Saint-Martin, notamment pour se procurer certaines pierres utilisées dans la fabrication d’outils.
Bien avant que les croisières en catamaran ne permettent de découvrir ces îles au gré des mouillages, les embarcations traditionnelles assuraient les échanges entre les communautés. La mer n’était pas un obstacle : c’était leur principale voie de communication.
Comment ces îles sont-elles devenues des destinations internationales ?
Au milieu du XXe siècle, les trois îles étaient encore relativement peu développées sur le plan touristique. Leurs économies reposaient sur des activités traditionnelles, des échanges régionaux et, pour certaines familles, sur les revenus envoyés par des proches partis travailler ailleurs.
Puis l’aviation, les infrastructures et l’évolution du tourisme international vont profondément modifier leur destinée. Mais chacune développera un modèle bien particulier.
Saint-Barthélemy, l’art de cultiver la rareté
L’essor touristique de Saint-Barthélemy commence à prendre forme dans les années 1950, avec l’arrivée de visiteurs fortunés, notamment nord-américains. Parmi les personnalités associées aux débuts de cette notoriété figure David Rockefeller, qui acquiert une propriété sur l’île.
Progressivement, Saint-Barthélemy attire une clientèle internationale séduite par son caractère insulaire, son climat et une certaine discrétion. Le développement hôtelier et immobilier s’oriente largement vers le haut de gamme, avec des hôtels de petite capacité, des villas et des établissements spécialisés.
Son aéroport, situé à Saint-Jean, participe à sa singularité. Sa piste courte, encadrée par le relief et la mer, impose des contraintes particulières aux appareils autorisés à y atterrir.
LE SAVIEZ-VOUS ? Saint-Barthélemy possède un aéroport dont la piste mesure environ 650 mètres. Les pilotes doivent disposer de qualifications adaptées aux particularités de son approche. Voilà une destination où le voyage commence parfois par une démonstration de précision aéronautique.
Anguilla, le luxe sans agitation
Anguilla développe progressivement un tourisme haut de gamme fondé sur une autre promesse : l’espace, la tranquillité et une urbanisation touristique relativement peu dense. Elle attire notamment une clientèle nord-américaine à la recherche de plages, d’hôtels raffinés et d’un environnement moins animé.
Le contraste avec Saint-Barthélemy est intéressant : les deux îles accueillent une clientèle aisée, mais ne cultivent pas exactement le même art de vivre. L’une s’est forgé une réputation mondaine internationale ; l’autre met davantage en avant la discrétion.
Saint-Martin, le cosmopolitisme comme identité
La partie néerlandaise de Saint-Martin développe fortement le tourisme international, les infrastructures portuaires, les commerces et les activités de loisirs. La partie française attire également les visiteurs, avec une offre touristique et résidentielle inscrite dans un cadre administratif différent.
L’aéroport international Princess Juliana, côté néerlandais, contribue à faire de l’île une porte d’entrée majeure vers les îles voisines. Son implantation à proximité de Maho Beach est devenue célèbre : les avions passent à faible altitude au-dessus du rivage lors de leur approche.
Mais derrière cette image abondamment photographiée se trouve une réalité économique essentielle : l’aéroport facilite les échanges et l’accès à toute cette partie des Petites Antilles.
Trois modèles, une même transformation
En quelques décennies, les trois îles sont passées d’économies largement fondées sur les ressources locales et les échanges régionaux à des sociétés où le tourisme joue un rôle majeur.
Cette transformation apporte des infrastructures et des emplois, mais aussi des défis : pression foncière, coût de la vie, gestion de l’eau, dépendance aux transports et vulnérabilité face aux cyclones. L’ouragan Irma, en septembre 2017, a rappelé la fragilité de ces territoires.
Leur avenir dépend donc de leur capacité à concilier développement économique, préservation de l’environnement et qualité de vie des habitants.
Very Important Islands et pas seulement pour leurs visiteurs
Trois îles issues d’un même ensemble géologique, habitées depuis des millénaires par des peuples de navigateurs, puis entraînées dans les rivalités des puissances coloniales. L’une a été partagée entre Français et Néerlandais. Une autre a appartenu à la Suède avant de redevenir française. La troisième a fait une révolution pour ne plus dépendre de ses voisines politiques.
Le sel, la pêche, les bateaux et le commerce maritime ont longtemps rythmé leur quotidien, avant que le tourisme international ne transforme profondément leur économie.
Aujourd’hui, découvrir Saint-Martin, Anguilla et Saint-Barthélemy au cours d’une croisière en catamaran, c’est aussi retrouver cette géographie commune et cette longue histoire de navigation entre les îles.
Very Important Islands, assurément. Mais pour bien d’autres raisons que celles que l’on imagine au premier abord.
Comment s'y rendre
Rejoignez facilement Saint-Martin
En avion
- Depuis Paris : Air France (en direct avec une arrivée à l'aéroport Princess Juliana, côté hollandais) / Air Caraïbes (avec une escale à Pointe-à-pitre et une arrivée à l'aéroport de Grand Case côté français) (environ 9h de vol)
- Depuis les autres grandes villes de l'Hexagone : Air France avec une escale à Paris
- Depuis la Belgique : Air France depuis Bruxelles avec une escale à Paris (package train+avion)
- Depuis la Suisse : Air France depuis Genève avec une escale à Paris
- Depuis le Luxembourg : Luxair + Air France depuis le Luxembourg avec une escale à Paris,
A savoir avant de partir
Les croisières CATLANTE partent de la marina Fort Louis à Marigot sur l'île de Saint Martin les samedis de novembre à avril.
Pour les ressortissants de l'UE : passeport valide plus de six mois après la date de fin de croisière impérativement, pour chaque participant. Autorisation de sortie de territoire pour les mineurs voyageant sans au moins un des deux parents ou un tuteur légal.
L'embarquement à lieu à la marina Fort-Louis de Marigot à 18h. Le débarquement a lieu le matin à J+7 à 9h.
Taxis à l'aéroport de Princess Juliana à St Martin : vérifiez que le véhicule a bien une plaque taxi sur le toit, évitez les pirates. Ayez sur vous des dollars US, les tarifs (de l’ordre de 30$ pour 2) seront les mêmes en euros. A l’aéroport de Grand Case (vols en porvenance de la Guadeloupe) : taxi Jean Philippe 06 90 87 47 92 ou 06 90 55 96 15 Appelez de la part de Catlante. Il est préférable de le réserver au moment d’embarquer sur votre vol régional.
Consigne au Wine Bar, juste en face du ponton d'entrée de marina Fort Louis à Marigot. 5€ par bagage, le samedi entre 11h et 18h.
Location de voiture à la journée à St Barth pour découvrir l'île.
A Saint-Martin, Anguilla et St Barth, la monnaie la plus utilisée est le dollar US. Prenez soin d'en avoir une centaine sur vous en cash, Le climat des Antilles est de type tropical, la saison séche s'étend de novembre à avril. La langue officielle est le français à St-Martin et St Barth (l'anglais et le néerlandais dans la partie hollandaise de l'île) et l'anglais à Anguilla.
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